Le palais de Ksar Saïd : un musée ne voyant pas le jour…

Par Mohamed Khaled Hizem

Situé à peine à moins de deux cents mètres du Musée national du Bardo et de l’Assemblée des représentants du peuple, le palais de Ksar Saïd, remarquable résidence beylicale du XIXe siècle, végète depuis plusieurs décennies en attendant une réelle mise en valeur qui tarde à se concrétiser. Bien que destiné à abriter un musée, couvrant notamment la période assez méconnue des monarques de la dynastie des Husseinites (1705-1957), il ne sert, jusqu’à nos jours, que de réserve à des collections inaccessibles au grand public. La situation actuelle du palais de Ksar Saïd, doté de décors et d’œuvres d’art d’intérêt majeur, illustre le manque de vision dans les domaines culturel et muséal.

palais_ksar_said_1Photochrome, daté de 1899, montrant une vue partielle du grand patio couvert, la salle emblématique du palais de Ksar Saïd. Située au premier étage, sa décoration est entièrement d’inspiration italianisante, visible dans les chapiteaux néocorinthiens des colonnes en marbre blanc de Carrare, dans les stucs et les céramiques, ainsi que dans le beau plafond auquel sont suspendus des lustres de Venise. De nos jours, cette pièce importante présente, faute de restauration, de nombreuses dégradations surtout au niveau du plafond et des stucs. Par ailleurs, ce photochrome montre des éléments décoratifs qui ne sont plus visibles actuellement, parmi lesquels figurent les ornements peints des écoinçons des arcs et les moulures entourant les oeils-de-boeuf.

Un palais à l’histoire tourmentée

Construit en dehors de l’enceinte fortifiée du complexe palatial du Bardo, le noyau initial du palais remonte à la première moitié du XIXe siècle. Avant d’appartenir à Sadok Bey (1859-1882),  qui en fit sa résidence favorite, il fut le séjour d’agrément, connu sous le nom de  « Boustan el-Bortal », de son garde des sceaux, également son beau-frère, Ismaïl Sunni. Ce dernier, accusé de complot à l’encontre du souverain, fut emprisonné en 1866, puis exécuté en 1867.

Sadok Bey, qui confisqua la demeure de son ministre déchu, lui donna son nom actuel (Ksar Saïd  signifiant littéralement « palais  heureux »),  et entreprit, durant deux ans, de 1867 à 1869, des travaux d’agrandissement et d’embellissement qui donnèrent au palais l’aspect qu’on lui connaît  jusqu’à présent. Principale demeure du monarque de 1869 jusqu’à sa mort en 1882,  c’est dans l’un de ses salons que Sadok Bey, en présence de ses ministres, fut contraint, le 12 mai 1881, à signer le traité du Bardo instaurant le protectorat de la France sur la Tunisie ; celui-ci ne prendra fin que près de soixante-quinze ans plus tard. Après le décès de Sadok Bey, son successeur, Ali Bey III (1882-1902) délaissa Ksar Saïd pour aller habiter le palais Dar al-Taj à La Marsa. Il redevint, à nouveau, la principale résidence beylicale lors de l’accession au trône de Hédi Bey (1902-1906).

Par la suite, le palais, qui ne fut plus la demeure d’aucun autre monarque, servit de cadre au deuil beylical ; c’est désormais sur l’ordre du nouveau souverain que la toilette du Bey défunt se déroula dans une salle d’apparat du premier étage. Aux alentours de 1950, Lamine Bey (1943-1957) et son ministre, le docteur Ben Salem, convertirent le palais husseinite en hôpital pneumo-phtisiologique.

Après l’abolition de la monarchie, survenue le 25 juillet 1957, ce dernier fut rebaptisé du nom du grand poète tunisien Aboul Kacem Chebbi. Durant la période il fut affecté à un usage incompatible avec son caractère palatial, l’édifice subit de multiples altérations bien que la partie le plus admirable du bâtiment, située au premier étage, fut relativement épargnée du fait qu’elle abritait les locaux administratifs de l’hôpital.

C’est dans les années 1980 que né le projet d’installer, au sein du monument, un musée d’histoire moderne et contemporaine de la Tunisie, couvrant en particulier la période méconnue des Beys husseinites ; cependant les années passèrent et le musée ne vit guère le jour…Bien qu’une étude, visant la restauration du palais et sa conversion en musée, fut réalisée en 2005-2006 , celle-ci ne fut pas suivie de concrétisation. Après son transfert du ministère de la Santé publique à celui de Culture, l’ancienne résidence beylicale, placée sous l’administration de ce dernier, est dès lors gérée par l’Institut national du Patrimoine. Le palais et ses dépendances servent actuellement de réserve nationale sont entreposées d’innombrables œuvres appartenant à diverses périodes de l’histoire tunisienne.

Une architecture syncrétique empreinte de fortes influences italianisantes

Si l’architecture palatiale tunisienne de l’époque husseinite a connu plusieurs phases à partir de la première moitié du XVIIIe siècle, en particulier depuis les aménagements réalisés par Ali Pacha (1735-1756) dans l’aile cérémoniale du Bardo, celle du palais de Ksar Saïd est caractéristique d’une phase, débutée sous le règne d’Ahmed Bey Ier (1837-1855), et comprise entre les années 1840 et 1870,  qui est marquée par la palace privilégiée accordée au goût italianisant aussi bien dans l’architecture et la décoration, que dans l’ameublement.

palais_ksar_said_2Photographie, datée de 1905, centrée sur deux niveaux de la partie centrale de la façade principale. Elle montre clairement des détails architecturaux et ornementaux ayant, à présent, totalement disparu, et qu’il faudrait restituer. Parmi ces derniers, il faut citer les décors géométriques simples et les entablements qui surmontaient les fenêtres, ainsi que les armoiries beylicales qui garnissaient le fronton triangulaire situé au-dessus du moucharabieh. Il faudrait, également, reconstituer les deux colonnes, coiffées de vases, qui flanquaient la porte d’entrée.

La façade principale de l’édifice, constituée de trois niveaux, est agrémentée de fenêtres grillagées. Au milieu de cette dernière, se superposent la porte d’entrée, un moucharabieh (en jargon tunisien « Ganaria ») et un fronton triangulaire ;  les armoiries beylicales garnissaient autrefois celui-ci. La porte, ouvrant sur un vestibule hypostyle surmonté d’une voûte en berceau, présente un bel encadrement à arc surbaissé, encadré de pilastres.

Par opposition à l’uniformité de la façade, les intérieurs du palais, notamment les salles d’apparat du premier étage,  offrent une plus grande richesse ornementale, abondent le marbre blanc de Carrare, les céramiques napolitaines, les stucs et les boiseries peintes. Bien que les apports ornementaux de la  Péninsule italienne prédominent, notamment dans l’escalier d’honneur, dans le vaste patio couvert et dans d’autres pièces entourant ce dernier, les traditions architecturales et décoratives tunisiennes, elles mêmes enrichies d’influences arabo-andalouses et ottomanes, ne sont pas pour autant abandonnées ; ceci est visible au niveau des voûtes à pans, tapissées de stucs ciselés de motifs hispano-mauresques, des deux salles d’apparat qui bordent les longs côtés du patio couvert . Le palais de Ksar Saïd illustre ainsi la coexistence du répertoire ornemental local avec celui émanant de l’autre côté de la méditerranée.

De précieuses collections inaccessibles au grand public

Outre son importance, en tant que résidence beylicale typique de la seconde moitié du XIXe siècle, le palais de Ksar Saïd possède la particularité d’abriter des œuvres husseinites à l’intérêt considérable, représentées par des collections de peintures, de meubles, notamment un remarquable ensemble de trônes, ainsi que par des collections de médailles, de décorations honorifiques et de carrosses ; ces dernières se trouvent actuellement dans un état lamentable, faute de restauration et d’entretien…

Bien que l’ensemble de ces œuvres présente une valeur inestimable, ce sont principalement les trônes et les peintures qui retiennent le plus l’attention. Les premiers, sièges aux divers décors et dimensions, symbolisant le pouvoir beylical, proviennent aussi bien du palais du Bardo, que d’autres résidences, car à l’avènement du règne d’un nouveau souverain, celui-ci ne résidait pas dans le palais de son prédécesseur moins par superstition que par respect envers ses veuves et ses enfants. Cette coutume était renforcée par le fait que la succession héréditaire, au sein de la monarchie husseinite, ne se faisait pas de père en fils par primogéniture mâle, mais plutôt par ordre d’âge entre les princes légitimes mâles (princes du sang), descendants en ligne directe du fondateur de la dynastie, Hussein Bey Ier (1705-1735).

Les trônes beylicaux les plus impressionnants, conservés à Ksar Saïd, sont les deux grands trônes du palais du Bardo qui se trouvaient, jadis, dans Bit al-Mahkama (la salle de justice) et dans la vaste salle d’apparat Bit al-Bacha. Le somptueux trône de Bit al-Bacha, doté de grandes dimensions, se caractérise tant par son allure baroque, que par la richesse de ses ornements. Réalisé en bois sculpté et doré, il se compose d’un siège surélevé, garni de velours rouge ; son dossier est orné de croissants entourant des étoiles à cinq branches. De part et d’autre du siège, huit pinacles, quatre de chaque côté, terminés par des croissants, encadrent six panneaux sculptés des armoiries beylicales. Au-dessus du siège, un dais, au contour chantourné, s’achève par un couronnement arborant l’emblème de la monarchie husseinite.

palais_ksar_said_3Gros plan sur le plus grand trône de la collection du palais de Ksar Saïd. Réalisé en bois sculpté et doré, il date du règne de Sadok Bey (1859-1882). Ce somptueux trône se trouvait jadis dans la salle dénommée «Bit al-Bacha», l’une des principales pièces d’apparat de l’aile cérémoniale du palais du Bardo (photo : Mohamed Amine Chouchene).

Quant à la remarquable collection de peintures du XIXe siècle et des premières décennies du XXe siècle, ces œuvres dues, pour la plupart, à des peintres européens comme Louis Simil de Nîmes, Auguste Moynier, Alexandre Debelle, Charles-Philippe Larivière et Feodor Dietz, mais aussi aux premiers peintres tunisiens, à l’instar d’Ahmed Osman et Hédi Khayyachi, sont principalement des représentations de la cour beylicale, comprenant les portraits des monarques husseinites, ainsi que de leurs ministres et hauts dignitaires.

Mise à part la cour beylicale, plusieurs portraits représentent des souverains étrangers, parmi lesquels les empereurs Napoléon III et François-Joseph Ier. Les  thèmes de ces peintures concernent également des évènements marquants de l’histoire tunisienne antérieurs à l’instauration du protectorat français en 1881. On peut citer parmi ces derniers : le retour de l’armée tunisienne de Crimée en 1856  ou l’entrevue de Sadok Bey avec Napoléon III à Alger en 1860. Hormis de rares expositions, comme celle intitulée ” De Kheireddine à Bourguiba “, qui s’est tenue à Sfax en 2013, ces œuvres ne sont pas accessibles au grand public.

palais_ksar_said_4Gros plan sur le portrait équestre de Kheireddine (photo : Mounir Rais).

Il est à signaler que les peintures font actuellement l’objet d’une restauration grâce au mécénat de la fondation Rambourg, crée en 2011,  en collaboration avec l’Institut national du patrimoine.  La restauration fait appel à une équipe de spécialistes, composée d’italiens et de français qui ont une expérience dans les sciences et les techniques de conservation et de restauration  des biens culturels en Europe. Ces restaurateurs sont venus également pour former des conservateurs tunisiens et transmettre leur savoir faire dans ce domaine. Outre le rôle primordial de l’Etat, il est pertinent de souligner l’importance de développer et d’encourager le mécénat pour le financement de projets liés à la restauration aussi bien d’œuvres d’art que d’ensembles architecturaux et décoratifs.

Entre l’absence de classement et la nécessité d’une restauration en profondeur de l’édifice

Parmi les négligences manifestes dont souffre le palais de Ksar Saïd, notamment les failles de sécurité, récemment illustrées par le vol qui s’est produit dans ses réserves, figure la carence de la protection juridique. Bien qu’il fût la résidence de deux monarques husseinites, ainsi que le lieu de signature du traité du Bardo, il n’est pas inscrit sur la  liste des monuments historiques et archéologiques protégés et classés de Tunisie.

Si cela pouvait se comprendre durant la période il abritait un établissement hospitalier, ce n’est plus le cas depuis longtemps déjà ! Une autre négligence de taille doit être relevée avec vigueur : il s’agit de l’état actuel, marqué par la présence de détériorations, des extérieurs et des intérieurs de l’édifice. Bien qu’il est supposé en cours de restauration depuis quelques années, celle-ci ne semble nullement progresser pour ne pas dire inexistante, ce qui ne manque pas de soulever maintes interrogations…

Sans attendre le classement, dont la procédure est affligée de lenteurs et de lourdeurs considérables, il est fondamental de procéder à une restauration minutieuse de l’architecture et des décors du palais, car ces derniers ont subi des dénaturations et des dégradations dues aussi bien à sa transformation en hôpital, qu’au manque d’entretien qui caractérise, malheureusement, le patrimoine architectural tunisien en général.

Une restauration d’envergure du monument ne doit pas uniquement viser la réparation des dégâts, comme les fissures qui lézardent les plafonds, et à rendre aux décors existants leur aspect d’origine, elle doit impérativement aller plus loin en restituant les éléments ornementaux disparus, et ce tant au niveau des façades, qu’au niveau des intérieurs.

Dans ce contexte, plusieurs exemples peuvent être cités. On peut mentionner, en premier lieu, l’inévitable reconstitution des ornements manquants de la façade principale. Parmi ceux-ci, figurent les simples décors en relief et les entablements, dont la plupart étaient pourvus de consoles, qui surmontaient jadis les fenêtres, ainsi que les armoiries beylicales qui occupaient le fronton triangulaire. En second lieu, pour ce qui est des intérieurs, en particulier les salles du premier étage, on peut citer, à titre d’exemples de décors disparus, les éléments peints, garnissant auparavant les écoinçons des arcs, et les moulures des œils-de-bœuf du grand patio couvert.

Il existe des documents d’archive et des représentations photographiques anciennes qui permettent de restituer facilement les ornements qui furent supprimés ou qui ne sont plus visibles, car ils furent badigeonnés. Par ailleurs la restitution doit, également, concerner des parties grandement défigurées, à l’instar du hammam privé du Bey qui conserve toujours sa baignoire en marbre.

Une mise en valeur conciliant l’aménagement muséographique et le remeublement historique

L’affectation actuelle du palais et de ses dépendances, faisant office d’entrepôt à des œuvres d’époques diverses, n’est pas compatible avec une réelle mise en valeur de ce haut lieu historique et patrimonial. La création, en son sein, d’un musée dédié à la dynastie husseinite est de nature à combler une énorme lacune dans le paysage muséal tunisien, car jusqu’à présent il n’existe aucun musée qui couvre spécifiquement cette période s’étalant sur plus de deux siècles et demi.Un tel musée conserverait et exposerait non seulement les peintures, ainsi que d’autres types de représentations, les trônes, les décorations honorifiques et les carrosses, qui se trouvent déjà in situ, mais également toute œuvre en relation avec les Husseinites comme le mobilier provenant d’autres résidences beylicales, les habits et les costumes d’apparat, les bijoux, etc.

Parallèlement à un aménagement muséographique respectueux de la configuration et des éléments décoratifs des salles, notamment celles du rez-de-chaussée et du deuxième étage, il serait pertinent d’opter pour un remeublement historique (état fin du XIXe siècle – début du XXe siècle) dans la partie la plus noble du palais, à savoir le premier étage, spécialement le grand patio couvert et les pièces qui l’entourent. Un tel remeublement, basé sur des documents d’archive ainsi que sur des photographies et des photochromes anciens, ferait appel à des pièces d’origine ainsi qu’à des équivalences issues du mobilier appartenant à d’autres palais husseinites. Ceci permettrait de ressusciter l’atmosphère d’une résidence beylicale.

Alors  qu’en Europe, de nombreux châteaux et palais présentent des appartements royaux et princiers meublés tels qu’ils étaient à l’époque de leur plus grande splendeur, ce n’est hélas pas le cas en Tunisie…Les salles d’apparat du premier étage, dotées des décors les plus somptueux du palais de Ksar Saïd, seraient, une fois soigneusement restaurées, le cadre idéal pour la mise en place d’un mobilier authentiquement d’époque husseinite, composé de tentures, de sièges, de guéridons, de tables-consoles et de miroirs aux cadres finement sculptés, ainsi que de divers bibelots tels les vases et les pendules.

Bien qu’il constitue un joyau du patrimoine architectural tunisien du XIXe siècle, le palais de Ksar Saïd n’a bénéficié, jusqu’à maintenant, ni d’une véritable restauration de l’édifice, qui redonnerait tout leur éclat d’origine aux décors tant extérieurs qu’intérieurs, ni d’une mise en valeur concrète de ses superbes collections dans le cadre d’un projet culturel qui pourrait à la fois combiner la présentation muséographique des œuvres et la restitution de l’aspect d’une résidence beylicale meublée. Ce beau monument et ses collections, qui éclairent un chapitre fondamental de l’histoire tunisienne, méritent une attention particulière.

Mohamed Khaled Hizem

Publié aussi dans La Presse magazine le 01/05/2016.


4 réflexions au sujet de « Le palais de Ksar Saïd : un musée ne voyant pas le jour… »

  • 6 mai 2016 à 14 h 02 min
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    Article très instructif et très complet !!! On découvre une facette méconnue de la Tunisie, celle de son patrimoine monarchique. C’est dommage que ce beau palais n’est pas réhabilité et valorisé comme il faut…J’adhère totalement à la thèse de l’auteur qui prône une restauration approfondie, associée à une conversion judicieuse du monument en un musée qui présente à la fois les œuvres et l’état palais beylical. Chez nous en France, nous avons des palais-musées comme Versailles, Chambord et Fontainebleau, pourquoi pas en Tunisie ?!

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  • 11 mai 2016 à 15 h 35 min
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    Un ami de classe, Si Ahmed Djellouli, m’en a souvent parlé car il avait visité ce Palais et en particulier il m’avait dit l’existence de nombreuses toiles très remarquables illustrant des aspects de l’Histoire de l’Empire Ottoman, de la Tunisie, de l’Algérie et de la France.
    Du temps du président Habib Bourguiba l’histoire de la Tunisie enseignée dans les écoles ne commençait qu’avec la naissance du Raïs. Il me fut dit par des amis que toute allusion au régime beylical avant et après la naissance du Raïs était en général évitée dans les leçons d’histoire présentées dans les écoles (?)
    Il faut sauver et réhabiliter ce Palais
    Merci de diffuser cet excellent article de Mohamed Khaled Hizem

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  • 13 mai 2016 à 22 h 47 min
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    Je rejoins les avis précédents : ARTICLE SUPERBE EN TOUT POINT. Mohamed Khaled Hizem ne se contente pas de donner un aperçu consistant sur l’histoire et les collections de ce beau palais tunisien – dont la restauration est fondamentale – il montre aussi la démarche à suivre pour en faire un établissement muséal de premier choix.

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  • 12 juin 2016 à 9 h 25 min
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    Il est temps que le ministère de la culture s’occupe de la culture. Nos enfants doivent connaître leur histoire et avoir une culture générale sur le passée de la Tunisie.

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